Béatrice Fauroux Communications rejoint l’Agence Mulhousienne de presse

Spécialité : presse d’entreprise

L’activité de Béatrice Fauroux Communications : conception et réalisation de journaux et magazines d’entreprise, rédaction de supports de communication et relations presse, est désormais assurée par l’Agence Mulhousienne de Presse, SARL de presse fondée fin 2010 par Béatrice Fauroux.

Nouveau site web, nouvelle adresse

L’agence mulhousienne de presse, par ailleurs éditrice du journal économique Le Périscope à Mulhouse, vient de publier son site web qui présente l’ensemble de ses activités éditoriales : www.agence-mulhouse-presse.fr. Elle vient aussi d’intégrer en ce début 2012 de nouveaux locaux au 27, rue Schoelcher à Mulhouse, au Parc des Collines dans le bâtiment d’Activis dit « Le Cube ».

Contact : Béatrice Fauroux au
06 03 20 64 76

e-mail : bfauroux@agence-mulhouse-presse.fr

rue89 bientôt à Strasbourg

rue89 va bientôt s’installer s’installer à Strasbourg, comme l’annonce e-alsace. L’apparition de ce media en Alsace va certainement bousculer nos habitudes médiatiques  régionales !

Rue89 se présente sur son compte facebook comme étant « un site d’information et de débat sur l’actualité, indépendant et participatif. Son principe, l’info à trois voix : journalistes, experts, internautes ».

Pour être parmi les premiers avertis de l’ouverture du site, on peut s’inscrire sur cette page : http://www.rue89strasbourg.com/

On peut aussi écrire à rue89 Strasbourg via ce mail : hello@rue89strasbourg.com

rue89 est à suivre sur Facebook et Twitter

Béatrice Fauroux

Concert de William Sheller à Mulhouse, beaucoup d’émotion

Pour son concert de rentrée , William Sheller a eu un accueil chaleureux – et trois rappels – de quelques centaines de quadras, quinquas et + qui avaient fait le déplacement au Théâtre de la Sinne à Mulhouse. William Sheller avait la voix qu’on lui connaît depuis 30 ans, et a donné à son piano des couleurs très variées, du classique au jazz en passant par la valse ou la ballade.  Le tout avec des textes intelligents, sensibles et qui font mouche, et un vrai talent de mélodiste.  Le chanteur a aussi émaillé le concert d’anecdotes et de souvenirs personnels, avec un humour distancié, élégant comme ses chansons.

William Sheller – photo Béatrice Fauroux

William Sheller - photo Béatrice Fauroux

Christophe Barbier du journal l’Express à Mulhouse

Le Directeur de la rédaction de l’Express s’est prêté au jeu des questions du club Entreprises et Médias d’Alsace et de son animateur Jean-Luc Fournier à la Cité de l’Automobile vendredi soir, devant une centaine de membres de l’association et leurs invités du soir.

Il a bien sûr commenté la politique actuelle, expliqué le travail des journalistes « papier » et web de l’Express, ainsi que les contraintes du métier pour suivre, voire précéder l’information. Il a bien sûr aussi évoqué sa passion pour le théâtre qu’il pratique depuis 27 ans, notamment avec sa troupe Le Théâtre de l’Archicube composée d’anciens élèves de Normale Sup.

Voici un résumé de cette rencontre par Hervé Weill  en suivant ce lien :

http://nettoyerpcecran.wordpress.com/2011/09/19/rencontre-avec-christophe-barbier/

Et voici une interview du journaliste – toujours par Hervé Weill – sur le thème de ses lectures sur le site web Passion Bouquins :

http://www.passion-bouquins.com/entretiens-video/

Photo Stéphane Tripot

Prolonger les lectures de l’été avec Passion Bouquins

PASSION BOUQUINS est un blog littéraire créé par deux Mulhousiens, Dominique Meunier et Hervé  Weill, des passionnés de lecture et de communication.

Au bout de quelques mois d’existence, on peut être impressionné par le nombre de livres  chroniqués par les deux auteurs du blog, ainsi que par d’autres lecteurs (cliquer ici).

En effet, le blog accueille tout rédacteur ayant envie de relater ses lectures, et qui bénéficie  d’un accès direct au site pour y écrire son propre billet. Cette formule partageuse et  collaborative est originale en ce qu’elle permet à tout internaute de choisir le titre dont il va  parler.

Autre intérêt du blog : il est animé, propose des rencontres avec des auteurs, des livres à gagner ou à acheter, des news, concours et autres surprises.

De quoi prolonger largement le plaisir de lire, souvent mis de côté après la rentrée…  Cette année, promis, je lirai toute l’année…

Hervé Weill et Dominique Meunier-photo Béatrice Fauroux

Connaissez-vous le pluriel des mots composés ?

Je suis tombée aujourd’hui grâce à un ami sur un inventaire des mots composés  - je ne pouvais imaginer qu’il y en avait autant, la langue française est riche  - et leur pluriel est systématiquement indiqué.

Grâce à cette liste exhaustive proposée par aidenet, la rédactrice et le rédacteur – pardon les gratte-papier - du Périscope pourront vérifier leur orthographe …

Les mots composés et leur pluriel : suivre ce lien

A Mulhouse, Edwy Plenel appelle à l’insurrection civique

Le journaliste fondateur de Mediapart Edwy Plenel était l’invité du dîner débat d’Entreprises et Medias d’Alsace organisé comme chaque mois à l’Hôtel Mercure Gare de Mulhouse. Devant la bonne centaine de membres du Club et de leurs invités, il a défendu les thèmes qui lui sont chers depuis toujours : le journaliste doit être un militant, indépendant du pouvoir et prêt à en découdre avec lui, en révélant des affaires et en enquêtant sur les abus de pouvoir et autres conflits d’intérêts de ceux qui nous gouvernent.

Edwy Plenel a démontré que le type de journalisme qu’il défend est celui qui plaît au public, en témoigne le succès de Mediapart, son site d’information en ligne. Ce site s’est en partie révélé au grand public grâce à l’affaire Bettencourt, et compte aujourd’hui 49.000 abonnés, 36 salariés dont 25 journalistes, après avoir franchi son seuil de rentabilité en octobre 2010. Selon lui, ce succès démontre aussi qu’on peut inventer de nouveaux modèles économiques sur le net, et que la presse papier papier généraliste (dont la presse quotidienne régionale) est dépassée.

Il a bien sûr été question de son dernier livre : »Le Président de trop »; qui est l’aboutissement de 30 ans de prise de pouvoir grandissante du Président, véritable déni de démocratie.

Une insurrection civique, oui mais par qui ?

Edwy Plenel appelle de ses voeux une insurrection civique en considérant qu’on est arrivé à un point de rupture, le parti au pouvoir ne représentant que 7% des inscrits aux dernières cantonales. Ce pouvoir n’est plus légitime et il faut revenir à une assemble constituante forte et respectée. Cependant il ne va pas, comme Stéphane Hessel (Indignez-vous) et Edgar Morin (La Voie), proposer de nouveaux modèles de société ni même la critiquer. Il reste dans son rôle en se limitant volontairement à surveiller les hommes au pouvoir et traquer leurs tricheries et leurs mensonges aux dépens du bien commun.

Même s’il le fait bien, il ne fait que cela. Est-ce que ça suffit pour susciter l’insurrection d’un public qui, à part se délecter des scandales en lisant Mediapart et hausser les épaules en disant « tous pourris », continue à vaquer à ses activités ? Prenant l’exemple de Jean-François Kahn, qui a choisi une option différente, il dit vouloir rester dans le questionnement, pas dans les réponses à apporter. Or, le public d’aujoud’hui est en recherche de sens, une fois qu’on a posé les bonnes questions, ce serait bien que quelqu’un apporte des réponses.

Autre chose : quand un journaliste passe tout son temps à jouer le rôle de sentinelle pour surveiller les hommes politiques, a-t-il le temps d’enquêter sur ce qui se passe ailleurs ? Aujourd’hui, on ne parle que de ceux qui nous gouvernent, de leurs frasques et leurs petites phrases, de leurs fraudes fiscales et de leurs voyages débiles, et surtout de cette campagne électorale qui va prendre toute la place dans les médias pendant un an !

Je pense que le meilleur argument pour éveiller la prise de conscience d’un individu, c’est bien de lui parler de lui, de ses voisins, de ses amis ou collègues et de la vie sociale en général… Comment vivent les gens ? On connaît par les médias la vie des people et des politiques par coeur, mais pas celle de son voisin, dont l’actualité est moins « banquable » sans doute.

Qui créera le Mediapart de la vie des gens ordinaires,  qui  parle de l’agriculteur qui gagne 450 euros par mois, de l’employée à petit salaire, du prof heureux de travailler en ZUS, du chômeur qui trouve (ou ne trouve pas) de boulot ou encore des réussites de nos artisans et PME dont on ne parle jamais, sauf dans les revues spécialisées ?

La presse quotidienne régionale pourrait-elle jouer ce rôle de révélateur de la vie réelle, en -dehors des activités sportives, associatives ou institutionnelles relatées au fil de leurs pages ? Cela supposerait qu’elle soit un peu moins politiquement correcte, car dans toutes les régions, il se passe des choses dont la PQR ne parle jamais. Ce changement de cap pourrait être sa planche de survie… car, comme le dit Edwy Plenel, la crise actuelle de la presse est une crise de l’offre et non de la demande. C’est une crise du contenu, de la libre expression, du parler vrai et peut-être aussi d’une forme de courage.

Finalement, ce sont les journalistes qui devraient se lancer les premiers dans l’insurrection civique qu’Edwy Plenel appelle de ses voeux…


Qui a envie d’être aimé ? Un film courageux

« Qui a envie d’être aimé » ?,  film sorti le 9 février dans les salles, réalisé par Anne Giafferi

Vu au cinéma Le Palace à Mulhouse, ce film humble, fin et sensible sur la découverte de la foi par un bobo, sans pathos ni prosélytisme, avec juste la petite graine plantée dans nos consciences et qui pourrait bien s’y développer… ce film est plutôt courageux par les temps qui courent…

Un mention spéciale aux acteurs, tous excellents, sans oublier les scènes criantes de vérité sur les relations familiales entre les protagonistes du film.

Un film à voir, vraiment ! Voici un article complet sur le sujet dans La Croix pour s’en convaincre :

http://www.la-croix.com/Thierry-Bizot-decouvre-Dieu-sa-femme-en-fait-un-film/article/2454051/55402

Le Périscope Est N°2 est sorti et distribué !

Le 10 février, l’Agence Mulhousienne de Presse a publié le N°2 du Périscope EST, diffusé aux entreprises des zones économiques d’Illzach, Sausheim, Rixheim et Habsheim (Haut -Rhin).

Voici le sommaire de cette nouvelle édition :
Dossier spécial « marquage » : BUHLER, PREVEL, PUBLI LINE, PRINT LINE
Le Périscope a vu : Parc Ulysse, ALSANET
Page TIC : ALSATEL, SEISO, NETIONE
Scope entreprise : SOTOCO
Le Périscope a vu : FAAC, Sprenger
Métiers : TECNITUDE
Avis d’expert : Philomène MAGU

Articles à lire sur www.le-periscope.info

Les expressions françaises, pour l’oral plus que pour l’écrit

L’autre jour, j’ai entendu ma fille commenter un prix dans une vitrine en disant, « Eh ben, ils ne se mouchent pas du pied ceux-là ! » et cela m’a fait rire parce que je me suis rendue compte que j’employais souvent cette expression, transmise à mes enfants comme on transmet un patrimoine.

Du coup, nous nous sommes mis à inventorier ces expressions qui font partie de la culture familiale, et que nous répétons souvent, de « on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre » à « pisser dans un violon » en passant par « se monter le bourrichon », sans oublier « enfoncer des portes ouvertes », « cucul la praline », « la langue de bois » ou « on ne le trouve pas sous le sabot d’un cheval », etc.

Un excellent site internet répertorie (et surtout, explique) les expressions de la vie courante, dont certaines sont plus ou moins rares, drôles, imagées, et sont le sel et la typicité de notre langue orale : il s’agit du site internet www.expressio.fr.

En effet, il est assez rare que j’emploie dans mes articles ces expressions par écrit, sauf si elles sont brèves et neutres, du type « épée de Damoclès » ou autres « porter au nues »…

Je laisse conclure Maurice Béjart, qui a dit à propos d’une expression courante : « La phrase la plus sotte de la langue française, c’est « bête comme ses pieds ».

Métier : journaliste d’entreprise

On me demande souvent de définir ma profession, souvent qualifiée de journaliste d’entreprise. Je n’emploie pas souvent ce terme mais plutôt celui de rédacteur, car pour moi journalisme implique carte de presse et donc respect d’une déontologie en contradiction avec le fait de travailler au service d’une entreprise ou d’une institution. Evidemment, certains journalistes de presse travaillent pour des entreprises ou des collectivités, mais je pense qu’il vaut mieux distinguer journaliste de presse et journaliste d’entreprise, plus proche de la notion de communication. Cela dit, je suis la rédactrice en chef d’un journal, Le Périscope, et fournis des articles pour la presse… mais pour obtenir la Carte de presse il ne faut par travailler pour des entreprises, même de façon très minoritaire (voir les conditions d’attribution de la Carte de presse)

C’est sur le site web du magazine l’Etudiant que j’ai trouvé un bonne synthèse du métier de journaliste d’entreprise :

« Il doit savoir jongler avec dextérité entre journalisme et communication. Le journaliste d’entreprise participe à l’élaboration des publications périodiques de l’entreprise (lettre d’information, journal interne, rapport d’activité) destinées aux salariés, aux clients, aux actionnaires… Comme n’importe quel autre journaliste, il enquête, réalise des interviews, des reportages, rédige des articles. Mais contrairement à ses collègues, le journaliste d’entreprise doit mettre en avant le discours officiel de l’entreprise. Ses interlocuteurs sont souvent choisis par la direction et ses articles sont lus et relus par de nombreux services avant d’être validés. Pour toutes ces raisons, il n’est pas reconnu comme journaliste par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels. La presse institutionnelle (journaux municipaux, de conseils régionaux, etc.) constitue un autre débouché pour ces journalistes « communicants » : ils couvrent les événements ayant marqué la commune, la région…  »

Le journaliste d’entreprise est donc un rédacteur qui utilise les techniques journalistiques au service de la communication interne ou externe d’une entreprise ou d’une institution.

Le Périscope souhaite une belle année à l’économie mulhousienne

A ses partenaires, annonceurs, lecteurs, et plus généralement à toutes les entreprises qui font vivre l’économie de la région mulhousienne.