Ces derniers temps, je n’avais rien à bloguer, mélange de fatigue, de décompression et envie de voir autre chose que mon écran.
Je me suis mise à collectionner les 175 titres des aventures de San Antonio et Bérurier, et je dois en avoir environ 140 différents après avoir écumé le Bon Coin, les librairies d’occasion et autres dépôt-ventes…
Je m’amuse beaucoup à en lire de temps en temps, tant le vocabulaire, l’esprit franchouillard et les réflexions de l’auteur sur la vie – et la mort – me font rire et réfléchir, sans prétention, mais avec une imagination de la langue que j’adore retrouver dans chaque aventure, même si l’histoire n’est parfois que prétexte à élucubrations variées.
Rien que les titres sont savoureux, comme « Vol au-dessus d’un nid de cocu », « La rate au court-bouillon » ou « Alice au pays des merguez », alors que dire du contenu, dont l’argot chante à chaque page, sans compter les nombreux jeux de mots, contrepéteries, néologismes et inventions langagières de ce génie prolifique… Un style d’écriture qui restera unique.



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